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Pierre Rouve

Traducteur - Réviseur linguistique - Écrivain public - Rédacteur

TRADUCTION de l'anglais vers le français -
RÉDACTION et RÉVISION LINGUISTIQUE en français
Pierre Rouve
Québec, Canada
Situation professionnelle
Entrepreneur
Ouvert aux opportunités
Artisan des mots
Quatre décennies d'écriture et de pratique rédactionnelle au service d'un français écrit de haute qualité.

  • Membre de : Réviseurs Canada
  • Association internationale
    des traducteurs de conférence (AITC)


Mobilité - Adaptabilité. J'ai déjà vécu et travaillé en France, en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas, au Québec, en Tunisie.

La langue française, si minoritaire en Amérique du Nord, rudoyée partout ailleurs et jusque dans son pays de naissance, mérite qu’on la protège, qu'on la défende contre les vents mauvais, les marées torrentielles et les dérives ou les modes passagères.

La monotonie de la documentation institutionnelle n’aura finalement pas eu raison de mon amour des mots et des phrases limpides.
Lorsque les circonstances s’y prêtent, j’aime aussi jouer sur la corde raide d’une équivoque bien calculée, sur l’harmonie des sonorités ou leur mise en conflit, sur l'imprévu d’une chute troublante, drôle, provocante, romanesque ou ironique.


À chaque étape de mon travail, le strict respect des intentions et de la pensée de l’auteur, la fidélité à son style d’écriture et la clarté de son texte demeurent, sans équivoque, mes impératifs absolus.

Contact : pierre.rouvetrad@gmail.com



S’exprimer en toute clarté
Être sûr de son message
Penser au lecteur
Le monde en anthropocène - 64 pages - mai 2026
Alexandre Klein, Julie Talbot
Éditions : Presses de l'Université de Montréal

L’Anthropocène désigne l’époque où l’être humain s’est imposé comme une force géologique à part entière, apte à remodeler durablement les dynamiques profondes de la Terre. Bien que la Commission internationale de stratigraphie ait refusé, en 2024, d’entériner officiellement le concept, dont les premières intuitions apparaissent au XIXe siècle, il s’est largement diffusé dans les sciences humaines et sociales. Ce concept prend appui sur un faisceau d’observations difficiles à ignorer – changements climatiques, extinction massive des espèces et pollution généralisée. Autant de signaux qui nous conduisent à repenser les récits collectifs liant nature et culture. Face aux limites de la notion d’Anthropocène, certains chercheurs proposent des cadres autres, tels le Capitalocène ou le Plantationocène, afin de mieux rendre compte des enjeux économiques, sociaux ou historiques inhérents à cette nouvelle époque. Malgré ces propositions concurrentes, l’Anthropocène demeure un outil critique puissant pour imaginer de nouvelles manières d’habiter le monde.

Alexandre Klein est professeur de philosophie au cégep André-Laurendeau.

Julie Talbot est professeure titulaire et directrice du Département de géographie de l’Université de Montréal.